Retrouver sa voiture vandalisée est toujours un choc : vitres brisées, carrosserie rayée, rétroviseurs arrachés, parfois pire. Passé le premier moment, quelques réflexes permettent de limiter la perte.
1. Déclarez, photographiez, conservez
Déposez plainte au commissariat ou en gendarmerie (obligatoire pour l'assurance en cas de vandalisme), photographiez tous les dégâts, et ne touchez à rien avant le passage éventuel de l'expert. La déclaration à l'assureur doit intervenir dans les 5 jours ouvrés.
2. Vérifiez ce que couvre VRAIMENT votre contrat
Le vandalisme n'est pris en charge que si vous avez une garantie « dommages » ou « vandalisme » spécifique : une assurance au tiers simple ne couvre pas. Regardez aussi la franchise : sur des dégâts modérés, elle peut absorber une grande partie de l'indemnisation.
3. Réparer ou vendre : le calcul
Si les dégâts sont esthétiques et la voiture récente, la réparation (couverte ou non) a du sens. Mais si le véhicule est ancien, ou gravement touché (incendie, moteur noyé, habitacle détruit), la réparation dépasse vite la valeur. Dans ce cas, la vente en l'état est souvent la meilleure sortie : nous rachetons les voitures vandalisées, y compris brûlées.
4. Le cas de la voiture incendiée
Une voiture incendiée est un véhicule hors d'usage : elle doit partir en centre VHU agréé avec certificat de destruction. Elle conserve malgré tout une valeur matière et parfois des pièces mécaniques récupérables. Ne la laissez pas se dégrader davantage : faites-la enlever et estimer.
Notre conseil : demandez une offre de rachat en parallèle de votre dossier d'assurance. Selon la franchise et l'état du véhicule, vendre en l'état peut être plus avantageux que réparer, surtout sur une voiture âgée. L'estimation est gratuite.